Commémorations

COMMEMORATION DU 8 MAI 2026

Au-delà du message officiel, Le Maire Samuel JEULAND tenait aujourd’hui, sous cette pluie qui semble elle-même pleurer nos héros, à souligner l’importance de notre présence, ensemble, devant ce monument. Aux côtés des porte-drapeaux de l’ANACRE, des gendarmes, des pompiers, et de vous tous, citoyens présents et engagés par les associations du village, nous formons aujourd’hui une chaîne vivante de mémoire et de reconnaissance.

Le 8 mai 1945, ce n’est pas seulement une date dans l’Histoire. C’est le symbole du courage de celles et ceux qui se sont sacrifiés pour notre liberté : les résistants, les soldats, les familles entières, et tous ces Français qui, aux côtés des Alliés, ont défendu les valeurs de justice, de dignité et de fraternité. C’est aussi l’hommage à ces grandes figures de la Résistance et de la Libération, dont l’héritage nous guide encore.
Cette commémoration,la 81ᵉ, en présence de la FNACA, nous rappelle que la paix et la liberté ne sont pas des acquis, mais des combats permanents. Nous sommes fiers de porter ce devoir de mémoire qui nous unit, de génération en génération. Que cet hommage nous rappelle que la paix et la fraternité sont des biens précieux que nous devons protéger chaque jour.
Sous cette pluie, symbolique de toutes les larmes versées, nous réaffirmons notre unité républicaine. Vive la République, et vive la France !



COMMEMORATION MARCEL FUGAIN LE 26 AVRIL 2026

À La Croix-de-la-Rochette, anciens combattants, élus et habitants se sont réunis le 26 avril 2026 pour commémorer la journée nationale de la déportation et rendre hommage aux victimes de la Seconde Guerre mondiale. Le Président de l’association ANACRE, Pierre Girard-Madoux, a rappelé l’importance de défendre les valeurs de la République comme la liberté, l’égalité et la fraternité incarnées par les résistants et les déportés.

Un hommage particulier a été rendu à Marcel Fugain, né en 1922 au hameau des Fugains à La Table. Pour échapper au STO, il tenta de rejoindre les forces françaises via l’Espagne, mais fut arrêté en 1943 puis envoyé dans un camp disciplinaire en Prusse orientale. Malade de la tuberculose, il mourut en avril 1945 dans un camp à Dantzig, à l’âge de 23 ans. Avant sa mort, il confia son histoire à Philippe Picollet, qui permit plus tard son identification et le rapatriement de son corps en France, où il fut enterré en 1946 à La Croix-de-la-Rochette. Grâce à une lettre retrouvée en 2007, son neveu Éric Kieffer a pu reconstituer son parcours, faisant sortir cette histoire de l’oubli plus de soixante ans après les faits.

 



Commémoration  du 28 avril 2023

Crédit Photo  : Brigitte Mauraz

Vendredi 28 avril au soir sur le parvis de l’église, élus, représentants des associations mémorielles et d’anciens combattants ont célébré la Journée nationale du souvenir des victimes et héros de la déportation.

Un hommage a été rendu à Marcel Fugain, résistant déporté, en présence de sa famille et de la fille de Philippe Picollet. Dans le camp de travail où les deux Savoyards s’étaient rencontrés, Philippe Picollet a enterré Marcel Fugain avec, près de lui, une bouteille. Dans cette bouteille, Philippe avait introduit un papier attestant de l’identité de Marcel. Le corps avait ainsi pu être identifié et rapatrié pour être enterré au cimetière de la Croix-de-La-Rochette. Commémorer pour honorer, pour résister et pour transmettre.


Commémoration  du 23 avril 2022

Commémoration en Hommage à Marcel KIEFFER, mort en déportation, en présence de l’ANACRE (Association des anciens combattants de la résistance) de  la Députée Emilie Bonnivard ainsi que de Eric Kieffer.


Commémoration  du 11 novembre 2021


Commémoration  du 11 novembre 2021

A 11h00, les cloches de La Croix De La Rochette ont retenti à pleines volées pour marquer le début de cette commémoration du centenaire de l’Armistice de 14-18 organisée par la municipalité.

Après la lecture du message du Président de la République par les deux Adjoints, le dépôt de gerbe par Monsieur Le Maire, l’appel des dix morts pour la France et la minute de silence, une quarantaine de personnes dont une dizaine d’enfants ont entonné la Marseillaise (à capella) avant de se retrouver à la maison de quartier pour le traditionnel vin d’honneur.

Page mise à jour le 11 mai 2026